L'audience est finie. Les vocaux, non.
18 h 10, sortie d'audience. Trois vocaux attendent : une cliente inquiète qui refait tout l'historique du dossier en sept minutes, un confrère qui propose de décaler une plaidoirie, un expert qui confirme une date. Ta journée de demain se joue quelque part là-dedans. Abrège Bot les écoute pour toi et te rend, pour chacun, l'essentiel en 3 lignes — avec une réponse prête à envoyer.
Ce que le vocal contient, sans les sept minutes
Une cliente qui a peur raconte tout, dans le désordre. C'est humain. Mais l'information utile — la convocation reçue, le courrier de la partie adverse, la question qui t'attend — tient en trois lignes. Le bot les extrait, met les dates et les délais en tête, et te propose une réponse. Tu rappelles en sachant déjà de quoi il retourne, ou tu réponds par écrit entre deux dossiers.
Le secret professionnel, réglé par l'architecture
Un vocal de client contient un litige, des noms, parfois pire. Le bot le traite puis supprime tout : l'audio, la transcription, le résumé. Rien n'est archivé — la base de données n'a même pas de colonne pour stocker le contenu d'un vocal. Ce n'est pas un engagement commercial, c'est une impossibilité technique. Les numéros de téléphone ne sont conservés que sous forme d'empreinte chiffrée. Le circuit complet est décrit dans la politique de confidentialité — le genre de page qu'on peut montrer à un bâtonnier.
Tes notes aussi, en vocal
Le réflexe marche dans les deux sens. Dicte ta note en sortant du palais — ce qui s'est dit, ce qui reste à produire, l'échéance — et transfère-la au bot : tu récupères un texte structuré, prêt à coller dans le dossier. La voiture devient un endroit où le dossier avance.
5 vocaux offerts pour essayer, jusqu'à 15 minutes chacun. Au rythme d'un cabinet, Premium passe à 100 vocaux pour 5,99 € par mois — les tarifs tiennent en deux cartes.
Transférer mon premier vocal